Voici que vient l'été la saison violente - Et ma jeunesse est morte ainsi que le printemps - O soleil c'est le temps de la raison ardente.

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... L'hérésiarque était pareil à tous les hommes car tous sont à la fois pécheurs et saints quand ils ne sont pas criminels et martyrs.
Mais, Madame, écoutez-moi donc - Vous perdez quelque chose - - C'est mon coeur, pas grand-chose - Ramassez-le donc.
Tu es si à moi et si en moi que tu devines tout de moi.
Puits - Arbres creux qui abritent les Câpresses vagabondes.
Mon pauvre coeur est un hibou - Qu'on cloue, qu'on décloue, qu'on recloue. - De sang, d'ardeur, il est à bout. - Tous ceux qui m'aiment, je les loue.
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